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Faire face à la grippe sans vaccin ni médicament

Faire face à la grippe sans vaccin ni médicament

L’hiver est bien là avec son lot d’états grippaux et de rhumes. Il est pourtant possible de les éviter ou de les soulager par des mesures préventives ou des remèdes naturels. Et grâce à une base d’hygiène de vie saine. Car stress, fatigue, déséquilibres en tout genre (carences alimentaires, excès…) et excitants (alcool…) ouvrent des accès faciles à la grippe.

Une affection très souvent utile

Cette approche renforce l’idée de prévention qui trouve toute sa réalité dans un mode de vie équilibré. C’est la priorité et si elle ne suffit pas toujours à éviter la crise, elle améliore la réponse organique et en réduit l’intensité et la durée.

Il faut rappeler qu’en matière de virus les antibiotiques ne servent à rien. Certains médecins en prescrivent, en couverture d’une éventuelle infection bactérienne opportuniste. Geste préjudiciable, et largement inutile.

Depuis un peu plus de cent ans, ce sont les vaccins qui ont été développés afin de faire face aux atteintes virales. Jusqu’aujourd’hui, en effet, il n’existe pas de  médicament vraiment efficace dans la lutte antigrippe. Les Oseltamivir ou Zanamivir, molécules antivirales, modifient l’activité de certaines enzymes du virus pour empêcher sa propagation. Outre leurs effets indésirables non négligeables (troubles digestifs, etc.), leur réel intérêt reste limité.

Vaccin : fausse protection

Le système immunitaire est composé de trois parties :

• L’immunité non spécifique ou spontanée (facteurs tissulaires – peau et muqueuses – cellulaires – leucocytes, lymphocytes, macrophages – humoraux et constitutionnels).

• L’immunité spécifique ou acquise qui représente la mémoire d’une agression précédente et favorise la réponse.

• L’immunité chimique (interférons, interleukines), qui sert de messagers au système immunitaire, et d’agents toxiques vis-à-vis de l’agresseur.

La vaccination ne s’intéresse qu’à l’immunité spécifique ou acquise par le contact avec un virus atténué pour apprendre au système immunitaire comment réagir s’il se présente vraiment.

En admettant que la théorie soit juste, ce qui est loin d’être démontré, la vaccination offre une sécurité trompeuse en négligeant les autres aspects de l’immunité. De plus, il s’agit d’une agression qui mobilise le système immunitaire.

Ce système est un tout très complexe et très intriqué dans ses diverses composantes. Fonctionnant en synergie et en harmonie, il est capable de réactions très efficaces, souvent non perçues, parce qu’il agit en permanence et intervient avant que la situation ne risque de le déborder.

Accompagner la grippe

Je vous ai proposé précédemment une autre réflexion pour la maladie comme adaptation de l’organisme pour résoudre une dysharmonie et permettre une remise en ordre ou une évolution. Des conditions climatiques moins favorables sur un terrain perturbé (hygiène de vie et d’alimentation, stress, pollutions, etc.) peuvent demander une réaction spécifique nécessaire au retour à l’équilibre.

Avec cette manière de voir la maladie en général et la grippe en particulier, notre rôle doit s’envisager de deux manières : prévenir et/ou accompagner. La prévention doit renforcer l’équilibre qui réduit la nécessité de la crise (la maladie). L’accompagnement, qui n’est pas un combat, doit apporter à l’organisme ce dont il a besoin pour accomplir son travail.

Certains remèdes ou complé­ments peuvent limiter la crise dans son ampleur et sa durée :

• L’oligothérapie biocatalytique. Trois oligoéléments ou complexes sont en jeu : Cuivre-Or-Argent, antifatigue et antiviral très efficace, Cuivre, anti-infectieux et, en plus pour les enfants, Manganèse-Cuivre qui soutient le système immunitaire (prendre l’un après l’autre, à jeun, à 5 minutes d’intervalle, 2 ou 3 fois dans la journée).

• Le chlorure de magnésium, outre ses effets de dynamisation du système immunitaire, accroît généralement le volume des selles. 20 grammes dilués dans un litre d’eau minérale ou de source ; boire un verre par jour (plus, si besoin est, pendant la crise).

• Les huiles essentielles en application sur le corps (poitrine, bras et ventre), en dispersion dans un diffuseur d’arômes ou directement sur la langue par deux ou trois gouttes à la fois, de manière répétée. L’HE de Ravintsara est particulièrement indiquée, mais on peut lui adjoindre l’Eucalyptus radiata et le Lavandin.

• La vitamine C qui renforce le métabolisme du stress (synthèse de l’adrénaline), la réponse immunitaire et dispose d’une action anti-infectieuse. 1 000 mg par jour (500 pour les enfants), représente une dose utile et efficace.

• Le bêta-carotène potentialise la réponse immunitaire (action antivirale). De 15 à 30 mg par jour, sous forme naturelle, extrait de l’algue Dunaliella salina.

Pendant la crise, la boisson est prioritaire avec eau, jus de fruits et jus de légumes (pris séparément), tisanes et infusions ; à volonté. L’apport alimentaire peut être réduit pour laisser toutes ses forces à l’organisme qui n’est pas occupé par la digestion. Ne pas manger, ou très peu, pendant deux ou trois jours n’est généralement pas un problème. Le repos et le calme s’imposent.

Ces différentes mesures ont l’avantage de n’avoir aucun effet secondaire nocif et d’éviter un affaiblissement trop important du malade. On constate qu’une personne soignée de cette manière ne se relève pas complètement épuisée. Deux à trois jours suffisent généralement pour être sur pied. Bien sûr, cela n’exclut pas l’appel à votre médecin habituel si vous êtes inquiet ou si les symptômes sont trop lourds selon vous.  

Organiser sa prévention, optimiser sa cure

Hygiène de vie

L’eau pour renouveler nos liquides organiques ; de 1 à 1,5 litre par jour. Ce renouvellement assure un bon drainage des déchets.

L’exercice physique qui dynamise tous nos métabolismes ; 3 fois 45 minutes chaque semaine en mode aérobique (en extérieur pour augmenter l’apport d’oxygène).

Un fonctionnement régulier et suffisant de l’intestin ; aller à la selle au moins une fois par jour en quantité satisfaisante.

Se protéger du froid d’une manière intelligente ; pas d’emmitouflage excessif et avec des fibres naturelles qui permettent une bonne respiration de la peau ; pas, non plus, de chauffage trop élevé dans la maison, 18/22° selon les pièces et les activités, en général.

Alimentation

L’exclusivité des produits bio limitant la pollution et assurant des apports équilibrés en micronutriments.

La plus grande variété possible en privilégiant les aliments de saison et de terroir, plus adaptés à nos besoins.

Favoriser les aliments crus, notamment en hiver, les choux de diverses variétés, pour un apport de vitamines (C et Bêta carotène) qui sont nécessaires à notre adaptation.

 

À lire pour mieux comprendre le système immunitaire et la critique de la vaccination : « Pour en finir avec Pasteur » du Docteur Éric Ancelet, éditions Marco Pietteur/Résurgence

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