Plastiques biosourcés : la fin du recours aux matières fossiles ?

PUBLIÉ LE 18 octobre 2016
 

ENVIRONNEMENT. Excepté peut-être les sacs à base d'amidon de maïs, les plastiques biosourcés, c'est-à-dire conçus à partir de matières renouvelables (maïs, pomme de terre, blé, canne à sucre, etc.) restent mal connus des consommateurs. Pour cause, s'ils existent depuis une quinzaine d'années, il est difficile de les identifier tant l'information concernant leur composition et leur valorisation en fin de vie (recyclable ou compostable) est peu claire et rarement mise en avant. Explications.

Si les plastiques biosourcés représentent encore une part marginale dans la production de plastiques (moins de 0,3 % en 2010 dans le monde), ils pourraient demain devenir une alternative aux plastiques issus de ressources fossiles notamment dans le secteur de l’emballage. En effet, à partir de janvier 2017, en France, seuls les sacs à usage unique compostables et constitués d'au moins 30 % de matériaux biosourcés seront autorisés par la Loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte. Et la teneur biosourcée minimale requise augmentera progressivement à 40 % en 2018, 50 % en 2020 et 60 % en 2025.

Plastiques végétaux

Aujourd'hui, il existe plusieurs types de plastiques biosourcés : ceux possédant une structure identique aux plastiques d’origine fossile comme le PE (polyéthylène) et PET (polytéréphtalate d'éthylène) issus de la canne à sucre, et ceux ayant une structure innovante tels que le PLA (acide polylactique) issu de l'amidon de maïs. « La ressource la plus utilisée est le maïs, mais il y a aussi la pomme de terre, le blé, l'huile de tournesol, la betterave, la canne à sucre, etc. », explique Christophe Doukhi-de Boissoudy, président du Club Bio-plastiques, association française pour la promotion et le développement des plastiques biodégradables d'origine végétale. Et demain, les plastiques biosourcés seront à base de roseaux, de petit-lait, de noix de cajou, de déchets d'abattoir…

Parmi les matériaux mis au point en Europe, on peut citer le Mater-bi, développé à partir d’amidon de maïs et d'huiles végétales par le groupe italien Novamont, que l'on retrouve par exemple dans les pots et cuillères du glacier Grom, présent en France ; le Bioplast, fabriqué à partir de fécule de pomme de terre par le groupe français SPHERE et utilisé dans des sacs-poubelle, vaisselle jetable et sacs cabas ; le Biocerès, conçu avec de la farine de blé par la société française FuturaMat, et matière première de pots de fleurs, couverts et plateaux-repas ; ou encore le Vegemat, fabriqué à partir de plusieurs céréales par Vegeplast, utilisé notamment pour les capsules de café et les tees de golf.

Recyclable ou compostable ?

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, un plastique biosourcé n'est pas nécessairement biodégradable ou compostable, le terme « biosourcé » étant relatif à l’origine de la matière première. Ainsi, les PE et les PET biosourcés sont recyclables mais pas biodégradables. La norme européenne EN 13432 encadre la valorisation organique des emballages en milieu industriel qui précise les notions de biodégradabilité (90 % de la masse sèche dégradée en moins de six mois) et de compostabilité (90 % de la masse sèche initiale biodégradée en moins de trois mois). Des labels privés – OK compost, Seedling et DIN-Geprüft Industrial Compostable – certifient la conformité des bioplastiques à cette norme européenne. La société belge Vinçotte – déjà à l'origine du label OK Compost – délivre également le label OK Biobased, certifiant le taux en matières premières renouvelables (à partir de 20 %) d'un produit, et le label OK compost Home qui permet d'identifier les bioplastiques compostables dans des conditions de compostage domestique.

De l'usage des sols et des OGM

À noter : les plastiques dits « oxo-dégradables », « oxo-biodégradables » ou « oxo-fragmentables», généralement utilisés pour des produits à courte durée de vie (sacs de caisse, emballages…), peuvent se fragmenter, sous certaines conditions (lumière, chaleur…), mais ne sont pas biodégradables selon les normes EN 13432 ou NF T51800. Ces plastiques sont d'ailleurs interdits pour les emballages et sacs suite à la Loi sur la transition énergétique.

Si les plastiques biosourcés semblent une alternative intéressante pour réduire le recours aux ressources fossiles, les impacts environnementaux et sociétaux sur l’ensemble de leur cycle de vie sont encore mal connus, selon l'ADEME, qui préconise une attention particulière à la question de la concurrence sur la ressource et donc sur l’usage des sols et des cultures agricoles. D'autres questions se posent, comme la présence d'OGM dans les plastiques biosourcés fabriqués hors de l'Union européenne ou encore la complexité de la gestion en fin de vie des plastiques biosourcés à structure innovante.

 

À lire sur notre site :

Ces marques qui ont fait le choix du plastique biosourcé 

Mode éthique : le liège, une alternative au plastique

Marie Lepesant

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Lena
26 mars , 2017, 20:44
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Sujet : Environnement-pollution, biodégradabilité des déchets plastiques-chimiques Collector potasse-plastiques organiques.
Environnement-pollution, biodégradabilité des déchets plastiques-chimiques
Collector potasse-plastiques organiques.

Présence de polymères dans des plastiques d’algues, mystère ou réalité …
Des plastico-sceptiques ajouteront, que des plastiques à polymères de biodégradabilité accrue inonderont les réserves d’eau planétaires, de polymères de plastiques plus dangereux encore, car organiques de surcroît donc plus facilement assimilables par les éléments vivants des biotopes naturels, de la Terre en son intégralité. Jusqu’à figurer ne serait-ce qu’en fin de chaîne alimentaire, et via leurs émanations à base de phénols (autant que chewing-gums ingérés, assimilés et intégrés dans les organismes vivants, ou décomposés dans sols et donc minéraux), en la composition des patrimoines génétiques de toute composition organique humaine et des espèces vivantes et minéraux de la planète. Effet direct, et indirect, la plastification future du vivant.
Donc, Algo-plastiques, ou chimères de plastique, ou, composés pseudo-plastiques, sans plastique réel ?
Idem que pour les industries de potasses solides retenant et libérant de l’eau prévues dans les zones désertiques.
De toutes façons, toute présentation y compris naturelle de graines céréales, légumineuses, poudres, farines, granulés, cancérigènes en soi, selon les lois de la cancérologie. Déclarant toute fragmentation nutritionnelle, notamment protéinique, cancérigène.
Polymères et phénols de plastiques organiques ou solides : tout dépendant de leur degré de dilution, dans l’eau et les éléments naturels et d’assimilation dans les organismes vivants, sols et minéraux. Mieux les vaudrait, imputrescibles.

Cf. : Article sur les pouvoirs de la potasse :
1 juil. 2015
La potasse il est vrai dans les temps anciens, notamment au Moyen Age, période de surpopulation ayant entraîné des guerres holocaustes, purges ethniques et de populations dites faibles, affaiblies de disettes, épidémies due à la pénurie liée au surnombre démographique après explosions démographiques successives non régulées, ou baby-boom subi, démographies exponentielles dues à la croissance économique antérieure, génocides sortes de régulations des surpopulations exterminatrices mais non régulées humainement par contraception humaine, la potasse donc parsemée autour des pieds de primeurs et légumes, afin d’enrichir le sol, trop usé de cultures successives, dues aux demandes croissantes en aliments végétaux des surpopulations, mais, selon que les concentrations, les anciens jardiniers potagers voire géographes des années 77-80, pourraient confirmer. une ré-introduction de la jachère serait à privilégier, ou en complément de ce traitement palliatif des sols.
La jachère, permettant une reconstitution des sols, de leur humus, de leurs couches successives de composts issus des décompositions des fanes, et feuilles, tombées naturellement lors des pousses de végétaux potagers, et haies d’arbres les entourant, reconstituant elles les biotopes naturels assurant la fertilisation des sols et leurs univers écologiques des biotopes naturels des faunes, flores nécessaires à la vie des potagers et vergers, concurrençant les cultures latifundiaires, lessivant les sols de trop de demande en aliments végétaux, est tombée en désuétude et pourtant, le fait de “faire tourner” les cultures selon des plantations déterminées fertilisant une année les sols, les pousses futures, selon les compatibilités entre légumes et primeurs, (luzerne, solanées ou pommes de terre, dont les fanes après récoltes, assurant d’abord le paillage des cultures semées, ou le foin des bêtes de somme, puis de cultures vivrières locales, puis selon un cercle de cultures végétales, des plantations de végétaux laissant reposer les sols, selon une rotation basée sur celle des aiguilles d’une montre, de lopins de terre prédestinés, réservés à cette forme de fertilisation douce et préventive des humus. les haies d’arbres les entourant, assurant un taux d’humidité apte à recréer les biotopes naturels décrits, réduisant puis abolissant l’usage des pesticides, fongicides, vermifuges, la connaissance des simples ré-implantés parmi les potagers, assurant le rôle de repoussoir des insectes, vers, escargots, autres astuces repoussant les nuisibles et parasites, dont l’usage des coccinelles contre les pucerons.
L’irrigation au compte goutte économise des rigoles d’irrigation, telle qu’elle se pratiquait depuis l’Antiquité.

La potasse en grandes concentrations dans l’organisme humain, peut s’avérer cause de cardiopathies, chez cardiaques. L’accumulation de potasse (décapant naturel vendu chez droguistes en paquets, servant de solvant puissant dont lessive St Marc en cristaux, pour lessivage des sols ou carreaux de pavés dans domiciles, nettoyant ménager en cristaux, agent lessiviel corrosif) ) par ingestion su longue durée de légumes et primeurs cultivés avec eau à base de potasse, peut entraîner ces effets indésirables. Sans compter ses effets sur les intestins humains. Et l’organisme en général.
La potasse présente dans le corps humain, provoque l’amaigrissement violent selon ses taux et dosages, présente jusques dans les cytoplasmes cellulaires, structures osseuses, et peut augmenter ajoutée aux cultures, le pouvoir lessiviel des légumes et fruits, issus de sols dénutris car trop lessivés de ravinements dus à la désertification liée aux dérèglements climatiques dus à la sur-industrialisation mondialiste libérale, et aux surproductions des cultures agro-alimentaires latifundiaires massives.
Le pouvoir saponifiant des végétaux (dits savon végétal, en fait pour la plupart originellement nutritifs plus que savons naturels, les deux usages des végétaux, nutritifs-lessiviels essentiels à la vie humaine) augmenté de l’usage de la potasse, pouvant entamer sérieusement les graisses cérébrales et ADN, en remplacement des sucs concentrés des productions agricoles, issues de sols, humus substrats, riches en éléments nutritifs végétaux, et animaux (crottins de chevaux, déjections de bovidés et ovins, caprins, de faunes , composts de flores champêtres et montagneuses), usage modéré usité dans les dictatures ou dans les périodes de changements idéologiques, dans un but d’affaiblissement de s défenses naturelles et de la teneur solidifiante des organismes humains..méthode de remplacement des suc végétaux par une substance lessivielle des procédés génétiques héréditaires et essentiel à la survie de l’Homme des végétaux, sols et animaux, pouvant conduire à la mutation génétique, parfois attendue, sinon redoutée, dans un esprit de lutte à l’encontre du sur-traditionalisme ancré dans les patrimoines biologiques héréditaires de l’homme et de la vie sur terre, ancrée dans l’instinctif biologique..
En effet, la potasse solide serait une amorce pour une reconstitution des sols et l’apparition de l’eau en ces pays désertiques souvent aux sols acides, mais l’emploi ultérieur, ou complémentaire de la jachère, au goutte-à-goutte, pourrait suppléer à cette technique de la potasse, en fertilisant naturellement suite à la rétention d’eau dans les substrats. Sans quoi les cultures ne produiront que des végétaux sans sucs concentrés en fortes proportions, sinon de l’eau, autant que dans les productions agricoles des cultures latifundiaires d’Espagne, dont les tomates, melons et fraises.
En fait, je maintiens que cette substance serait un coup de pouce palliatif et amorce à l’agriculture des pays désertiques, mais ne saurait remplacer totalement l’irrigation goutte-à-goutte, ni la reconstitution des humus des substrats des sols acides ou karstiques, ou désertiques en général, par les méthodes actuelles de jachère et d’assolement triennal..
En effet, les effets de ce produit chimique si apparemment intéressant en agriculture peuvent déclarer des effets secondaires et réactions en chaîne insoupçonnées au sein de la nature même et la composition des constitutions biologiques des sols, leurs humus ainsi qu ‘entrer dans les composantes des phénomènes de la vie Humaine, minérale et naturelle, une fois dans les organismes, les phénomènes et biotopes de la vie de l’eau, des substrats, des végétaux, animaux, cette substance aura eu entraîné trop de dégâts pour que la nature même de l’homme et de la nature puissent y faire face.
Bois, plastiques, algo-plastiques, ou destruction de forêts pour productivité d’objets nécessaires à la vie, l’impasse, identique, l’Homme meurt, de sa surpopulation et de ses déchets, recyclables ou ir-recyclables, tout recyclage de plastiques imputrescibles, dégageant émanations de phénols et de polymères surchauffés, réduits en fusion, nocifs et cancérigènes, pour la planète. Et l’humain. Casse-tête chinois des savants Altermondialistes.
Selon leur taux et rapidité de dilution les algo-plastiques plus dangereux encore.
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Plastiques organiques :
Présence de polymères et phénols organiques dans les plastiques hybrides plastiques-matière organique d’algues, à prouver… Tant que leur présence, susceptible de doute d’invasion planétaire de leurs composants hybrides.
Autant que les celluloïds de cellulose végétale et à base de lait, plastiques “vicieux” dans leur dégradation.
Ou prouver son inverse.
Bois, plastiques, algo-plastiques, ou destruction de forêts pour productivité d’objets nécessaires à la vie, l’impasse, identique, l’Homme meurt, de sa surpopulation et de ses déchets, recyclables ou ir-recyclables, tout recyclage de plastiques imputrescibles, dégageant émanations de phénols et de polymères surchauffés, réduits en fusion, nocifs et cancérigènes, pour la planète. Et l’humain. Casse-tête chinois des savants Altermondialistes.
Selon leur taux et rapidité de dilution les algo-plastiques plus dangereux encore. D’autant plus que le cumul d’une nature éponge à déchets plastiques et toxiques, exterminerait toute trace de vie sur Terre;
Faux-plastiques à base d’algues compressées et cuites, voire, plus à même de remplacer, plus à même de remplacer, progressivement, les plastiques véritables. Autant solides et imputrescibles que briques de terre…
L’Humanité parvenue à un certain degré de suicide d’elle-même. Si elle ne parvient à gérer ses déchets, détritus nocifs et meurtriers, ni ses surpopulations en augmentant de façon suicidaire, jusqu’à un point de non-retour pour la Terre, son Hôte, les tonnages.
Impasse biologique autant que chez pieuvre surdouée limitée par sa biologie héréditaire :
La production humaine de produits nocifs aura atteint son maximum, l’impasse productive de produits biodégradables non létaux ni dangereux pou l’environnement, à son maximum létal. Surajouté à l’extermination jusqu’à leur quasi extinction planétaire des surdoués préventifs potentiellement aptes à et capables de sauver la planète plus que d’inventer une bombe atomique la détruisant. Tel Einstein.
Autre conclusion : Plastiques biodégradables : Autant réinventer des pneus biologiques, sans hévéa, ou avec, le caoutchouc de l’hévéa excellent, mis à part que inconsommable en aliment par la nature en son intégralité, et irrespirable à très cancérigène si crémé et brûlé. Un peu de pneu ?

Le plastique voué à deux hypothétiques : ou se vouer, à base de matières fossiles, ou celluloïds à base de matières organiques, à l’imputrescibilité, ou, plastiques organiques biodégradables, voués à leur assimilation par les organismes vivants, au choix.
A moins que leur biodégradabilité s’avère totale et inoffensive pour le vivant.
Mais remplacer le plastique organique par des matières dures imputrescibles sinon sur de long millénaires telles faïences, poteries, autant que celles romaines, ou Grecques Antiques, revient à éliminer toute biodégradabilité des déchets humains.
En revenir aux récipients alimentaires en dur, aluminium, fer, acier, cuivre, alliages alimentaires, terre cuite, biscuit de faïences, ou délimiter une sphère d’emploi des plastiques durs, imputrescibles et de ceux biodégradables ?

L’Humanité parvenue à un certain degré de suicide d’elle-même. Si elle ne parvient à gérer ses déchets, détritus nocifs et meurtriers, ni ses surpopulations en augmentant de façon suicidaire, jusqu’à un point de non-retour pour la Terre, son Hôte, les tonnages.
Impasse biologique autant que chez pieuvre surdouée limitée par sa biologie héréditaire :
La production humaine de produits nocifs aura atteint son maximum, l’impasse productive de produits biodégradables non létaux ni dangereux pour l’environnement, à son maximum létal. Surajouté à l’extermination jusqu’à leur quasi extinction planétaire des surdoués préventifs potentiellement aptes à et capables de sauver la planète plus que d’inventer une bombe atomique la détruisant. Tel Einstein.
Autre conclusion : Plastiques biodégradables : Autant réinventer des pneus biologiques, sans hévéa, ou avec, le caoutchouc de l’hévéa excellent, mis à part que inconsommable en aliment par la nature en son intégralité, et irrespirable à très cancérigène si crémé et brûlé. Un peu de pneu ?
Ou de chewing-gum dilué, assimilé, biodégradable ?

Polymères et phénols de plastiques organiques ou solides : tout dépendant de leur degré de dilution, dans l’eau et les éléments naturels et d’assimilation dans les organismes vivants, sols et minéraux. Mieux les vaudrait, imputrescibles.
7 déc. 2015
Solution : revenir à une économie de production, fondée sur l’économie (de “être économe”) dans les achats de potentiels déchets, un retour à la nature, à la terre, au sol, à la préservation de son humus, à une épargne des réserves naturelles, une économie de l’eau, des réserves et énergies naturelles, une limitation des énergies électriques, issues des barrages, une limitation et interdiction pure et simple des industries polluantes irresponsables et cyniques, la prohibition à la racine de toute production nocive pour la vie et la santé.
Une révolution ? Non, une préservation de la vie et de l’avenir de cette planète.
A citer le degré de destructibilité et de biodégradabilité d’une brique : Ne serait-ce qu’une assiette datant de la Romanité, autrement-dit de durée de vie depuis la Haute Antiquité, persiste à rester, même brisée, dans ses colorations et textures, indemne. Autant qu’ossements de romains et Premiers chrétiens.
De nos jours, sauf ossatures de footballeurs, les ossements humains équivalent à ceux de poulets de batteries d’élevages intensifs, du chewing-gum organique en mousse.
A l’inverse des Romains, ayant eux laissé le minimum de déchets organiques sur terre, et solides tels rocs, l’Humanité actuelle de piètre résistance organique et délaissant derrière aux un tonnage de déchets imputrescibles, à ravager une planète. Les romains eux auront eu une action positive en ce sens, créer une civilisation économe et fertilisant les sols, les léguant aux générations futures. dont celles actuelles en tirant profit encore, à les gaspiller intégralement dans une civilisation dite du”gaspi”, en quelques siècles de machinisme capitaliste mondialiste et de simple activité humaine. Civilisation du “gaspi” ne tenant qu’à une poignée de dictateurs, climato-sceptiques pour le simple fait, qu’ils en sont les dirigeants et tenants.

Cette dilution des plastiques biodégradables organiques pourrait conduire le Vivant, l'humanité, à se trouver constituée intégralement de ces jus de plastiques autant que les jus de plastiques des continents de déchets plastiques flottés à l'heure actuelle, constituent une faune et une flore animale, végétale, constituées de ces dissolutions à dosages mortels de plastiques dits imputrescibles, flores et faunes qui en fin de chaîne alimentaire constitueront à forts taux, le tissulaire de l'humain et du vivant terrestre. De ses éléments et végétaux, car véhiculés par les eaux pluviales, fluviales, maritimes, devenues poubelles de la société capitaliste. concentrés dans les nappes phréatiques etc. Jus plastiques déciment les populations de cétacés, victimes d'accès de suicides collectifs, ne pouvant plus vivre dans des eaux maritimes si polluées de ces déchets, dont déchets chimiques issus de ces plastiques flottés, pollutions d'autres origines industrielle, déversements de boues humaines, eaux usées et produits chimiques industriels.


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Lena
26 mars , 2017, 20:43
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