Les déchets, source d’énergie

PUBLIÉ LE 12 novembre 2012
 

CHANTIERS. Bien des déchets ne sont plus des résidus inutilisables, encombrants voire polluants. Ils sont de plus en plus souvent recyclés ou réutilisés. Certains servent même à fabriquer de l’électricité ou à chauffer des bâtiments.

Il fut un temps pas si lointain où la sciure produite par l’industrie du bois n’était qu’un vulgaire déchet dont personne ou presque ne voulait. Aujourd’hui, on se l’arrache presque ! Elle sert en effet à fabriquer les fameux pellets, ou granulés de bois, que l’on brûle dans un nombre croissant de chaudières et de poêles. Bel exemple d’utilisation écologique de ce qui était auparavant considéré comme un rebut. Depuis, l’utilisation de déchets comme ressource énergétique au même titre que le charbon ou le gaz, est devenue courante à l’échelle internationale. On récupère l’énergie des incinérateurs d’ordures ou encore le méthane dégagé par les décharges pour produire chaleur ou électricité. À Paris, les trois usines d’incinération du Syctom, l’agence métropolitaine des déchets ménagers, valorisent plus de 85 % de la vapeur produite par cogénération (production conjointe de chaleur et d’électricité). La chaleur est vendue à la Compagnie parisienne de chauffage urbain (CPCU), un réseau qui alimente en chauffage l’équivalent de 300 000 logements !

Biogaz fermier

Autre type de valorisation énergétique des déchets, la bio-méthanisation, soit la fabrication de méthane par fermentation de matières organiques humides (fumier, plantes diverses, boues de stations d’épuration…).

Le biogaz obtenu peut servir de combustible et être valorisé dans la production d’électricité et de chaleur. Les installations de bio-méthanisation se multiplient un peu partout, notamment dans les régions rurales. Elles sont une aubaine pour nombre d’agriculteurs qui voient là une façon de rentabiliser des exploitations aujourd’hui sur le fil du rasoir. Les autorités européennes ou nationales fondent de grands espoirs sur cette technique, capable pour une bonne part d’assurer la transition vers les énergies renouvelables. En 2008, l’Association allemande pour le biogaz (German Biogas Association) estimait que 20 % des besoins en gaz naturel de l’Allemagne seraient couverts par le biogaz en 2020, et qu’en 2030 celui-ci remplacerait tout le gaz importé de Russie par l’Allemagne.

D’autres techniques ou d’autres sources d’énergies commencent à voir le jour. Des projets de production de biogaz à partir d’invendus alimentaires en provenance des grandes surfaces sont déjà au point en Belgique.

De l’énergie dans les égouts !

D’autres espèrent tirer parti des tontes effectuées sur le bas-côté des autoroutes, ou encore des feuilles et collets de betteraves et des fanes de pommes de terre ! Plus étonnant, certaines expériences pilotes ont déjà entrepris de récupérer les calories des eaux usées pour produire de la chaleur via une pompe à chaleur. 

Les trois quarts de la chaleur des effluents domestiques (salle de bains, lessives, cuisine, vaisselles…) sont en effet rejetés à l’égout en pure perte. Or la température du réseau d’égouts oscille entre 13 et 20 °C. Des conditions idéales pour approvisionner une pompe à chaleur. Demain, ce n’est plus feu de tout bois que l’on fera, mais de tout déchet ! 

 

À l'échelle de l'UE

Réduire, recycler ou valoriser ?

Selon la Commission européenne, entre 118 et 138 millions de tonnes de biodéchets sont produits chaque année dans l’Union, dont environ 88 millions de tonnes de déchets municipaux (déchets biodégradables de jardin, de cuisine, résidus alimentaires). En moyenne, 40 %, de ces déchets aboutissent en décharge. La valorisation énergétique de ces rebuts a donc encore de beaux jours devant elle, surtout quand on connaît ses avantages : source d’énergie renouvelable (tant que l’on produit des déchets), coût faible, contribution à la réduction de l’effet de serre… Elle n’est cependant pas sans inconvénients, en matière de pollution par exemple (incinérateurs). Elle risque aussi d’inverser la logique environnementale la plus élémentaire qui nous dicte de limiter d’abord le gaspillage ou la production de déchets, ou de favoriser le recyclage des déchets, avant de songer à les incinérer. D. D. 

 

À lire sur notre site : Recyclage des déchets du BTP : des ressources à exploiter

Didier Dillen

8 commentaires • Ajouter le votre ?

Connectez-vous ou inscrivez-vous dès maintenant pour publier un commentaire !
Lena
27 mars , 2017, 02:18
Signalez un abus

N. B. : Le bétail flatulant et émettant des gaz intestinaux, renvois, dyspepsies à base de gaz méthane, induisant des agriculteurs à la méthanisation de ces émanations dans leurs fermes d'élevage intensif (Ou grippes intestinales animales, bovines, porcines, chevalines, parfois infectieuses).
Pour ce qui est des poches de gaz affleurantes, datant de l’Ère de la Forêt Quaternaire, l'Homme aura décidé par prévention de glissements de terrain et de séismes de grande magnitude, de l'extraire précédemment à l'explosion potentielle que représente de gaz en poches assez conséquentes pour exploser à l'improviste et de plus en créer énergies complémentaires aux énergies déjà développées, mais, ces poches affleurantes désormais évidées, jusqu'à extraction ultime de leur pétrole, en couches inférieures, qui menaçaient pour les mêmes raisons de glissements de terrain, dolines et autres séismes, éruptions voire volcaniques, de brûler et exploser également, autant poches immenses de kérosène naturel subitement enflammées, mais ce pétrole affleurant disparu, à ce jour, poches surexploitées déjà consommées.
L'extraction des couches les plus profondes de gaz et de pétrole pouvant inévitablement créer séismes et effondrements de terrain. Causes d'épandage de ces gaz et ruptures de poches profondes de pétrole dans les nappes phréatiques, ainsi que ruptures d’oléoducs, et gazoducs.


Répondre

Lena
26 mars , 2017, 23:26
Signalez un abus

Bombes nucléaires, extractions de gaz de schiste, bombardements des zones en conflit, entraînant glissements de terrain, poussées séismiques accentuées de dégel Sibérien et Antarctique, Arctique etc....
Et aspiration, utile, des hydrocarbures fossiles, (à base notamment de végétaux de l’Ère Quaternaire et de dinosauriens brûlés et décomposés, métamorphisés), aspiration laissant un vide au sein des poches de ces énergies fossiles, dont gaz de méthanisation des organismes vivants végétaux, animaux, enfouis dans ces cavités, ensevelies et métamorphisées suite à météorite ou incendie planétaire suivi d'éruptions volcaniques assurant la fin des dinosauriens, vide aspirant des zones entières de croûte superficielle terrestre, dont les terrains meubles du permafrost dégelé, suite à réchauffement climatique, sur failles géologiques (dont faille de Turquie) cette aspiration, d'une forte onde de choc, retentit sur des rebondissements internes à la croûte terrestre, pouvant de puits de forage pétrolifères Américains, assurer par répercutions effondrements de terrain ou dolines, en Russie, Turquie, Asie.


Répondre

Lena
26 mars , 2017, 23:15
Signalez un abus

https://plus.google.com/+LineLlao2015-Fichages-%C3%A9lectroniques/posts/1HU1j5TZ59b


Répondre

Lena
26 mars , 2017, 23:06
Signalez un abus

https://plus.google.com/+LineLlao2015-Fichages-%C3%A9lectroniques/posts/Qqg63VmH6nM

Répondre

Lena
26 mars , 2017, 22:54
Signalez un abus

Émissions de gaz à effets de serre : sauf pollution atmosphérique, par gaz toxiques émis à tonnages métriques industriels, l'effet de serre nécessaire à la survie de l'atmosphère et de la planète, mais émis par végétaux, végétations terrestres très abondantes, atmosphère qui aura vu le jour grâce à la forêt quaternaire (son assimilation chlorophyllienne nocturne de l'oxygène et son recyclage diurne du gaz carbonique), les respirations des dinosaures, leurs laissées, émissions de gaz carbonique, accélérant et autorisant la croissance de la végétation quaternaire, facteurs essentiels ayant amplifié la composition de l'air ayant permis elle à son origine, la vie sur Terre. Gaz carbonique quaternaire (les dinosaures s'étant progressivement asphyxiés par leurs émanations de ce gaz, concentré dans un effet de serre extrêmement humide de la forêt quaternaire, au climat de mousson) issu essentiellement de l'activité animale, (puis quasi exclusivement d'origine humaine), et des végétations dans leur activité respiratoire nocturne, CO2 donc remplacé progressivement après destruction, déforestation, désertification engendrée de la sur-urbanisation exponentielle, et démographique humaine, des zones arborées, par les émissions en grands tonnages de gaz carboniques industriels, extrêmement polluants, mêlés à gaz toxiques imitant en taux mortels la composition initiale de l'atmosphère (souffre, gaz d'autre nature, dont fréon, et émanations cancérigènes de combustion des torchères d'exploitation des gisements pétrolifères ).
F. Gemenne: «La lutte contre le réchauffement climatique ne s'arrêtera jamais» | Geopolis
geopolis.francetvinfo.fr

N.B. : Des périodes de fonte des glaces des Ères glaciaires terrestres naturelles, auront eu lieu, le Nord des Etats unis lors des ères de déplacements des populations des premiers hommes chasseurs-cueilleurs sur ces terres, la savane à ce moment là envahissant les EU. voire le Canada.
La surproduction industrielle humaine ayant lentement remplacé ce réchauffement climatique naturel des Ères de fontes glaciaires initiales à la terre, le causant par l'artifice de la pollution atmosphérique et les dérèglements climatiques, la désertification qui en est induite.

(4 août 2015)
Les émanations gazeuses des vapo-transpirations humaines, si chargées de toxines nerveuse set corporelles de souffrance, peur, haine, détruisant de leurs compositions chimiques, les bons fonctionnements des ADN végétaux, animaux, consommateurs de ces gaz, libérés par l'Homme dans l'atmosphère. Et donc fragilisant, voire détruisant desséchant la végétation et la composition génétique des espèces hôtes et comestibles par l'Homme, terrestres.
L'hiver nucléaire qui a peut-être suivi la collision terrestre avec un astéroïde de roches modérément à assez radioactives aura causé chaînes d'éruptions volcaniques, leurs émanations renforçant cet hiver nucléaire, et causé la disparition des dinosaures, déjà d'un assez fort volume pour résister et s'adapter à des radioactivités relativement conséquentes à une radioactivité terrestre initiale, qui aura voire fertilisé et entraîné les mutations génétiques de l'évolution darwinienne, dinosaures ayant en plus d'avoir engendré et fertilisé la forêt quaternaire, assimilé, assaini, décontaminé et détruit partiellement, de l'activité de leurs organismes puissants reptiliens protégés de cuirasses d'écailles de forte épaisseur, la radioactivité atmosphérique et terrestre de surface, éboueurs planétaires ayant survécu des milliers d'années.


Répondre

Lena
26 mars , 2017, 22:21
Signalez un abus

Des voies nouvelles d’embauche dans les filières écologiques de productions d’énergies vertes, (dont gaz méthane et pétrolifères, mieux valant les utiliser que les laisser à météores climatiques et catastrophes naturelles, glissements de terrain, séismes, les gaspillant ou lâchant anarchiquement dans l'atmosphère) et de remplacement des produits polluants industriels actuels, par des produits biologiques sans incidence intemporelle dans leur dégradation au sein de l’environnement pourraient s’avérer sources d’avenir, et donc prometteuses d’un avenir plus sûr pour les générations à venir. ainsi que la garantie d’une embauche sûre et formée dans les productions vertes semi-libérales seules issues d’une sur-prolifération bloquée au niveau de leur commercialisation, non généralisée sur le territoire national, ni n’atteignant démocratiquement la consommation courante de l’ensemble des citoyens, des filières de production biologiques traditionnelles, de produits locaux du terroir, issus de fermes associatives et communautaires, productives mais sans organisation réelle.

Serait utile et nécessaire un retour mi-traditionnel mi écologiste et non-agroalimentaire, non latifundiaire au sol, sur les bases d’une écologie altermondialiste modérée, aux engagements fondés sur les géographes écologistes ante et post mai 68 (leur science étudiant les cognitions paysannes ancestrales, basés sur l’observation des sélections des espèces végétales, semences, productions agricoles, le respect des éléments etc), alliée à un semi-libéralisme desservant cette optique, d’économies vivrières autonomes locales employeuses, régionales nationales à leur maximum, limitant les trafics routiers, urbains, ferroviaires (perturbateurs des biotopes naturels et polluants si non encore remplacés de véhicules et moyens de transport non polluants), à leur minimum et essentiel vital, le sol de ce pays pouvant s’organiser en macro-ferme écologiste exemplaire. Court-circuitant les filières actuelles de production capitaliste mondialiste libérale tout en respectant les mesures d’hygiène essentiels à la survie humaine et animale, végétale et minérale, le savoir des services, entreprises actuels et à venir devant se fonder sur les mesures déontologiques des normes imposées des autorités sanitaires, si elles acceptent une évolution écologique toutefois.

Sans renversement brutal des pouvoirs publics, sinon une lente possession des filières de production vertes locales, un militantisme maintenu, soutenu, négociateur et réformiste imprégnant chaque localité de nominations militantes à ses postes clefs, ceux de ses bases.

La courbe exponentielle s’accroît avec la sur production de CO2, sur-production circulation urbaine, effet de serre, émanations industrielles, des torchères pétrolières par temps de réchauffement climatique, émanations des centrales atomiques, avec reprise de la croissance post-crise, le compte s'avère bon, pour une courbe en paroxysme dans le réchauffement climatique si la production de l'activité humaine ne s'accorde à régresser avant le point de non-retour fatal, d'une fonte totale des neiges et glaces arctiques, antarctiques et sibériennes, mondiales... Ce qui entraînerait un réchauffement exponentiel décuplé jusqu'à son décuplement paroxysmique, une propension à l'incendie des poumons végétaux de la Terre, les zones forestières devenues inflammables de sécheresse et chaleur suffocante, voire en tel manque d'irrigation et d'eau potable que mortes desséchées, la fin de la planète proche alors, privée de sources de ressources végétales productrices d'oxygène et de recyclage du CO2...

Pour résumer ce fil d'idées, Bêtise inhumaine de cet animal humain qui si livré à son penchant négatif exterminera cette Terre, de ses propres forces faiblesses : n'avoir pu éliminer par une inversion de ses lois de sélection naturelle, les plus prédateurs des Loups de ses propres défenseurs... Qui pour leurs restant devront inverser cette sélection naturelle existante d'exécuter les plus pacifiques donc faibles aux yeux des prédateur naturels, relever la planète de ces désordres qu'elles n'aura su planifier, débordée de la suractivité humaine proliférante autant sur un temps de vie de planète, qu'une infection virale ou microbienne fatale ou cancérisation à long terme ou rapide, exterminatrice que représente biologiquement l'espèce humaine ; à dérégler les fonctionnements essentiels et vitaux de la terre.

Retour au sol, crises économiques, cracks boursiers :
Retour justifié de l'Angleterre au nationalisme économique : peut-être un malheur étant bon pour expérimentation d'économie vivrière autonome non sur-cadrée des normes totalitaires, abusives agro-alimentaires Européennes.
Même sort d'exclus volontaires de l'Union Européenne, l'Angleterre et la Grèce pour des crises économiques mettant en danger la vie des professions rurales, des basses classes et nécessiteux, forts taux de chômeurs, en espérant que les classes populaires ne tomberont dans l'identitaire ultranationaliste, et s'engageront dans une construction de l'avenir, Altermondialiste en un retour au sol et valeurs originelles du respect de la planète et des valeurs humanistes de l'Homme.
en se détournant d'une Europe hitlérienne sclérosée d’extrême droite raciale, et de droite libérale mondialiste, vers un monde nouveau, démocrate Américain.
Pays en crise pouvant revenir à une économie vivrière autonome, en exploitation potentelle expérimentale d'énergies bio :
Les flux migratoires aux EU et en Europe, différant, en ceci que les populations immigrées non d'origine identique, l'Europe recevant plus de flux migrants prosélytes en fuite vers l'Angleterre, des pays en conflit du Moyen Orient, flux migrants potentiellement otages noyautés de terroristes et pro EI, que les populations immigrées et migrantes réfugiées économiques entrant en Amérique, et en provenance de pays limitrophes à l'Amérique. Dont le Mexique.
L'Angleterre, l'occident devraient focaliser leurs votes, en fonction des émergences de citoyens probes d'une ligne de conduite pour une Europe écologiste Altermondialiste, une Europe horizontale enrichie de migrants aux idées démocratiques fertiles terreaux d'un avenir à portée de main, Europe d'avenir composée d'une jeunesse apte et de la probité citoyenne apte à un travail futur de récupération des ravages entraînés du capitalisme sauvage, et aptes à proposer des alternatives vertes à ces dégâts inhumains et destructeurs des phénomènes régulateurs de la planète.
Salaire minimal, compris en ce programme que la jeunesse désormais,prenant le relais de générations épuisées du combat économique de cette guerre capitaliste, pourrait enfin, élaborer, en cette optique Altermondialiste.
Union Européenne aux mesures dirigistes de mise en couveuse contraignante, étouffante, crevant en l’œuf tout esprit d'initiative, toute source et auteur d'initiative, couveuse totalitaire cause de fuite de cerveaux vers l'Amérique et l'étranger, sous peine pour ces cerveaux de génies, d'un futur non viable et invivable.


Répondre

Lena
26 mars , 2017, 21:43
Signalez un abus

Crues, inondations, Moussons de continentalisation des pays humides lentement affectés de désertification de régions chaudes et humides. Régions chaudes et humides se désertifiant et desséchant via les alizés (contaminateurs de ferments, bactéries et micro-biotes nuageux, atmosphériques et climatiques des régions désertiques) au profit des régions humides tempérées se réchauffant en Sahel humide et vert :
Méthanisation agricole :
Les substrats composés d'humus compostés du travail des populations de lombrics, nivelés au ras de la sole rocheuse à hauteur du niveau quasi de la mer, les sols se dénivelant au dessous parfois du niveau de lamer, à force de ravinements intensifs entraînés d es élevages et cultures intensives latifundiaires, exigerait que le paillage s'effectue par enfouissement à faible et moyenne profondeur des fanes et paillages, au cours des labours, si possibles en lopins de taille réduite à échelle humaine et par utilisation de charrues à chevaux, ou bœufs, ou vaches, fertilisant sur leur passage, de leur bouses, crottins et purins, les sillons.
Le paillage faible et moyenne profondeur inséminé de lombrics, arrosé au compte goutte dans les zones désertifiées, conserve l'humidité dans les sols et réalimente les futurs substrats en ferments utiles aux humus. Sauf que si les soles rocheuses affleurent ou presque les sols de surface, la croûte d'argile qui surmonte le plus souvent ces soles graniteuses ou calciques, se prend de sécheresse en sole argileuse cuite de chaleur et d"ensoleillement lié aux manquement de haies étagées protégeant les lopins de l'ensoleillement, et restituant une atmosphère humide fraîche. Garantissant le degré d'humidité moyen de sols, et substrats, qui sans ces haies étagées et forestières , sans des plantations d'espaces herbés, ne garantissent aux populations de lombrics un degré assez élevé d'humidité pour agir, travailler les sols, les digérer, sans atteindre suite au ravinement intense, la sole rocheuse pour eux inattaquable, sur laquelle ils décèdent, s'y cassant les dents, si la sole rocheuse affleure et n'est détruite en surface digérée et effritée, rendue friable, par la base des substrats fertiles et fertilisés des pâturages d'animaux d'élevage et bêtes de somme (émettant méthane) un temps déterminé assez long pour fertiliser les terreaux constitués des laissées animales et purins, qui combinés aux substrats déjà empilés et cumulés de ces paillages surélevant au fur et à mesure le niveau du sol au dessus de la mer, digèrent les composts de ces laissées animales et paillages les restituent en sols fertiles surélevés de siècle en siècle de plusieurs mètres de hauteur.
Absorbant de ces sols spongieux riches en humus, les eaux pluviales autant qu'éponge, absorbée des végétation étagées forestières et des haies, plantations rases des pâtures et lopins cultivables en espèces demandeuses d'eau telles le maïs (désertifiant en grandes surfaces plantées de cette espèce) ou pauvres en eau selon le climat pluvieux ou à tendance désertique.
Le restant des eaux pluviales et des crues absorbées par les humus alimentant les nappes phréatiques, régulatrices des périodes et épisodes de sécheresse alternées d'épisodes pluvieux.

A rajouter que les régulations des phénomènes de dérèglements terriens, recentrage des phénomènes régulateurs de la Terre, enclenchent des phénomènes réducteurs des dommages subis, dont un recyclage rapide intensif des pollutions dangereuses, ici atomique set des éléments polluants industriels, ce recyclage dans le lavage intensif contre-polluant, exemplaire en ces inondations actuelles en France. Avertissement-pression physique contre-sur-pollution planétaire induite de la sur-croissance économique créatrice de dommages planétaires d'origine humaine. Et ses surpopulations humaines nécessitant sur-urbanisations néfastes aux biotopes naturels..

Spirale de cercle vicieux en crescendo des dommage liés à la sur-industrialisation et la surproduction ravageuses des ressources terrestres, qui s'amplifieront jusqu'à la disparition de l'humanité voire de son hôte terre, si la politique économique humaine de sur-croissance ne change d'optique ni ne suit les avertissements écologistes altermondialiste, ni les avertissements, de la planète Terre.

Les bâtiments de Paris, et autres villes historiques, vieux immeubles étagés en mille-feuilles meringués, aux canalisations en plomb et gaz de ville, une poudrière insalubre devant être rasée, sinon de catastrophe naturelle, de main humaine, tant ces logements sociaux réaménagés en cosys aux murs de meringue lézardés, aux canalisations de gaz de ville, d'eau et électriques rongées d'oxydations nocives pour la santé, gaz de ville ou ruraux létaux, mettant les campagnes, la ville de Paris en danger de mort sur cette poudrière de gaz facilement explosifs, Paris, aux structures de bois rongé habité de termites, vermines et populations de rats, rongeurs, flores mycosiques et microbiennes défigurantes, virus antiques encore de nos temps contaminateurs, remontant aux vieux temps de la peste bubonique, et du choléras, pneumonie, poliomyélite, phtisie, typhus, rage, syphilis, en résurgence, insalubres au point sinon de devoir disparaître d'incendie lié à explosion générale au gaz de ville, autant que lors de incendies des Paris Moyenâgeux, leur insalubrité ayant maintes fois conduit à leur razzia, leurs reconstruction post-guerres, les Centres historiques à razzier d'office, habités de populations nécessiteuses sans pouvoir d'achat nécessaire à un accès à l'hygiène élémentaire des lieux de vie, la Terre en décidera. Ou s'en chargera si l'Homme n'en convient.
Actuellement, l'effondrement de poches de gaz méthane en Sibérie, liée au réchauffement climatique, à l’affleurement de poches de méthane datant du Quaternaire, témoigne d'une érosion des sols, ou d'une fermentation de s substrats des sols dégelés suite au réchauffement climatique planétaire affectant les zones gelées, des permafrosts.


Répondre

Lena
26 mars , 2017, 21:26
Signalez un abus

Les gisements de pétrole, leurs poches naturelles de rétention d'un produit fossile issus d'une lente dégradation d'une cuisson menée jusqu'à la lente métamorphisation en couches et poches de gaz méthane, de végétation Quaternaire, ajoutée aux cadavres de dinosauriens et espèces mammifères, cuits, brûlés fossilisés en mazout liquide, faune végétale et animale datant de la Forêt Quaternaire, brutalement occise par un gigantesque incendie, l’ère actuelle de l'humanité en revient à ce phénomène ici partiel, d'incendie de son Erre planétaire, sachant que ce mazout issu de la combustion des restes animaux et végétaux du quaternaire, un produit toxique pour les sols si épandus hors de leurs poches de rétention naturelles...
Pourquoi ne pas tester ce plan qui devrait de région en région (ainsi que cela se produit déjà sur des initiatives locales) atteindre le territoire Américain, proposition ni fantaisiste ni radicale, simple étude d'écologie sociale, géopolitique rurale qui pourrait s'appliquer aux cultures (opérer un remembrement des soles destinées aux cultures des industries agro-alimentaires dans une réorganisation des plantations, haies d'arbres à feuillages caduques non résineux donc, et d'arbustes, rétablissant l'humidité des biotopes, économie d'eau d'irrigation donc, réduction donc de la taille des cultures latifundiaires à des parcelles de bocages,à un rétablissement des jachères, économie de l'irrigation et de la gestion agricole de l'eau, paillage des plants, insectes et végétaux pollinisateurs et consommateurs de parasites végétaux) et de géopolitique urbaine pour ce qui est des filières de commercialisation régionales et municipales des produits ruraux de boucherie, et agricoles (maraîchages, vergers), proposition, qui pourrait être adoptée, à l'essai, dans les municipalités qui s'y prêteraient. Économie parcellaire, réduction des tailles des élevages, selon les normes sanitaires à re-légiférer, etc.
Faire valoir les premières directives d'un alter mondialisme libertaire, à une écologie sociale fondée des idéaux géopolitiques de l'anarchie telle qu'elle se définissait à ses débuts, et lors de la séparation de la SFIO en divers groupements, partis d'idéaux d'une anarchie préconisant en autres revendications le court-circuit des actes gouvernementaux, des actions de la Bourse par une action individuelle de regroupements associatifs en, création d'un gouvernement de chaque individu de la société, se gouvernant soi-même de lui-même et de sa libre initiative, collectif dirigeant le pays, sur une revendication d'autodiscipline citoyenne, d'esprit pratique, les initiatives personnelles à but humanitaire, entraînant d'autres citoyen, à respecter la nature et une économie des manifestation d’une sur-industrialisation et d'une surproduction de l'activité humaine, dont une surconsommation de matières premières libérant de fortes teneurs en gaz, en gaz méthane et coûteuses en énergies causes premières du réchauffement climatique.

La proposition serait de miser sur un élevage "modéré", donc à taille humaine, moins de 50 à 100 bêtes par entreprise sans surexploitation ni surconsommation. Ni surproduction pour une meilleure sécurité de l'emploi et de l'emploi pour l'emploi envers une baisse du pouvoir d'achat des français due à la crise, et donc un rebut d'animaux abattus à la chaîne pour produire, envers une demande faible et donc des rebuts de chairs d'animaux équarries ou d'abattages invendus. En cela je condamne la politique d'une droite libérale se basant sur une industrialisation massive, coûteuse en énergies et sacrifices (pratiquement, un génocide), et inutiles de bêtes, d'agriculteurs dépassés par les directives d'une obligation d'un élevage assez intensif, privilégiant la surproduction pour la surproduction, une surexploitation agricole paysanne exponentielle due à une politiqué nationale concurrentielle, causant une baisse des prix des éleveurs d'animaux de boucherie et de vaches laitières et de boucherie surexploitées, causes d'émanations de gaz méthane à effets de serre, des prix de vente des céréaliers assez éprouvés, rendus parfois dépressifs, induits au suicide au point de voter Extrême droite en désespoir de cause...

L’élevage actuel (issu du capitalisme mondialiste, réchauffant la planète de ses émanations en gaz toxiques dont méthanes, chaleur corporelle animale, énergies nécessaire à leur élevage et consommation, chaînes d’abattage et de transports polluants, (responsables partiellement du réchauffement climatique) de leurs viandes, récupérations des déchets animaux en farines animales consommées par d’autres animaux dont les vaches et bœufs, bovins, volailles, humains eux mêmes sacrifiés à ces dites protéines animales, et cette sur alimentation et viandes de boucherie) dissuasif , il y a de quoi s’inquiéter, de toute consommation de ses produits, aptes à créer l’anorexie, refus de consommer la nourriture aux adjuvants chimiques et médicamenteux de taux assez élevés en élevages intensifs industriels, née du capitalisme ou « mal bouffe », refus de se nourrir de viandes d’animaux si souffrants et bourrés en fortes concentrations de psychotropes, produits chimiques, anabolisants, antibiotiques créateurs de résistances aux antibiotiques des hôpitaux, que des jeunes femmes en meurent, ressentant confusément ce drame des espèces déprédées par l’homme dans un holocauste permanent.

Je penserais en premier lieu que le climat perturbé, dérégulé des essais nucléaires y compris Américains qui augmentent terriblement la température aérienne, aquatique et terrestre. Ces tests atomiques polluent effroyablement les sols, notamment ceux de Virginie, les plantations de tabac qui s'y trouvent véhiculent via les circuits commerciaux mondiaux du tabac de Virginie des dosages massifs en résidus atomiques issus des retombées (des pluies) nucléaires proches de leurs plantations. D'autre part, ces zones Américaines et mondiales au départ arides devenues désertiques sous la pression des retombées nucléaires, ce qui est imputable à ces essais atomiques, mais aussi aux bombardements intensifs dans le Monde et le conflit du Moyen orient, et non uniquement au réchauffement et dérèglement climatiques qu'ils induisent. En surcroît des émanations des industries polluantes.
La recherche de ressources pétrolières de la côte Est revient à une sur-pollution, la fracturation hydraulique horizontale des gaz de schistes d'autant plus sur-polluante que produite dans des terrains imbibés d'eau qui s'effondreront ensuite de glissements de terrains à venir, proches , ou éloignés, en conséquence des aspirations immodérés de gaz et de pétrole, des effondrements de terrains profonds à craindre sous ces dépressions du sol en kbars, aspirés vers le centre de la Terre. L'Amérique tente de s'orienter vers les énergies vertes dites bio.

Mais l'inflammabilité de ces gaz me ferait craindre un gigantesque incendie Américain et planétaire si un incendie gigantesque de forêts et de résineux s'emparait des réserves de ces gaz de schiste et de méthane, polluants et de stockage dangereux, ces gaz explosifs, y compris enfouis sous des m2 de terre, sous la chaleur d'incendies pourraient en une seule fois causer l'explosion des cuves de stockage, et l'inflammation de km2, milliers d'hectares, donc, je penserais qu'il vaudrait mieux orienter les recherches vers une meilleure entreprise d'énergie bio, et des émanations de gaz méthanes (le bétail flatulant et émettant des gaz intestinaux, renvois, dyspepsies à base de gaz méthane, induisant des agriculteurs à la méthanisation de ces émanations dans leurs fermes d'élevage intensif) , en alimentant les bétails de façon assez naturelles pour que leurs émanations naturelles qui seraient limitées de grains foins herbes appropriées fruits tels pommes, salades, fleurs et pâtures en prairies fleuries au printemps de floraisons appropriées aux bétails (pour les bovins, plus à même d'émanations de méthane sous pression de consommation de tourteaux inappropriés à leur nature, et ordures ménagères, "totaliments" et farines animales, résidus d'épandages de boues humaines, foins fermentés de mauvaise qualité, graines hors saison, etc...), ne puissent présenter un danger permanent pour la Terre et l'humanité.
Bon à savoir, les bovins, ovins, porcins, peuvent consommer fleurs et champignons de leur potentiel acabit, selon la biologie préférentielle de leur instinct de conservation, et propres à leur biologie, donc, ne pas systématiser la prise de fleurs, sinon en laissant pâturer les bétails qui auront le choix de choisir eux-mêmes, d'eux-mêmes, les espèces préférentielles à leur nature et composition, donc, à leur survie.
Les paysans peuvent en début de pâture, ensemencer au préalable les champs, praires destinées au bétail, de fleurs et espèces, essences de fleurs préférée de vaches, bœufs, chèvres et moutons, chaque espèce animale préférant les siennes propres à sa biologie naturelle. Certaines espèces de fleurs plantes, poisons létaux pour le bétail.
personne ne peut s'improviser éleveur de bétail sans connaitre les essences de végétaux, propres à l'alimentation courante et préférentielle de leur bétail, dont la luzerne, à disposer en faibles quantités, car cause de flatulences mortelles chez ces bêtes. Volailles, lapins compris.
(Certaines bêtes d'élevage, les plus fines et intelligentes, ne pouvant concurrencer les autres congénères brutales dans un enclos, consommaient les dernière fleurs restées, car en trop faible quantité pour la totalité du troupeau, et décédaient , ou faiblissaient de cet empoisonnement de consommation de fleurs nocives ou poisons pour elles, en suicide pour ne plus vivre l'enfermement sans cette denrée essentielle des fleurs propres à leur espèce.)
L'homme dans cette lutte pour la survie des bétails en enclos, aura consommé les animaux de boucherie et le lait des bêtes les plus insensibles, brutales, nerveuses, ignorantes, violentes et douées donc de survie. il aura ainsi consommé ces chairs, laitages lui conférant la vie, lui conférant leur brutalité, ignorance et bêtise inhumaine de ces bêtes d'élevage qui les auront amenées au carnage et suicide de leur vie.


Répondre

Retour en haut