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Cher Professeur Joyeux, continuez votre combat !

Cher Professeur Joyeux, continuez votre combat !

Comme praticien de santé-naturopathe depuis près de 45 ans, j’ai écrit il y a quelques mois un article dans ces mêmes colonnes sur la vaccination dans lequel je dénonçais, non pas la vaccination en tant que telle, qui est dans le principe très intelligente, mais son application irresponsable et dépersonnalisée, et surtout ce manque de concertation et de discussion évolutive des pouvoirs médicaux et pharmaceutiques.

Aujourd'hui, je souhaite rendre hommage et apporter mon modeste soutien au professeur Henri Joyeux, qui fait les frais de cette situation totalitaire. Ce qui me vient à l'esprit ? Le fameux article d'Emile Zola, « J’accuse ».

En effet, j’accuse à vos côtés, cher Professeur, l’ostracisme de certains mandarins qui campent sur leur acquis et refusent de regarder autour d'eux, voire d’ouvrir le dialogue avec d’autres pratiques, certes plus ou moins scientifiques, mais non dénuées d’intérêt et de véracité clinique.

Comme le disait si justement Pierre Valentin Marchesseau, père de la naturopathie française : « Mieux vaut vivre hors des règles que de mourir dans les règles. » Et Claude Bernard, père de la médecine expérimentale, écrivait que « quand un fait observé ne correspond pas à une théorie officielle, le fait doit être accepté et la théorie rejetée ». Vous avez eu le courage de vous opposer à une théorie étatisée qui porte atteinte directement et gravement à la santé de nos concitoyens.  

Un cancérologue reconnu

Les pays, qui n’acceptent pas la contre-expertise et soumettent leurs habitants à de telles obligations méprisant leur conscience comme s'ils étaient immatures et leur intelligence insuffisante, sont bien nommés des pays totalitaires. Il n'est pas besoin d'avoir fait des études de médecine pour reconnaître ces abus.

Mais vous, vous avez fait de longues études de médecine et faites partie de ce corps médical qui fait autorité. Aussi ai-je ressenti une certaine colère et de l’indignation en apprenant la décision de vous radier de l’Ordre des médecins à compter du mois de décembre 2016. Vous, le cancérologue et professeur de médecine, vous que je côtoie régulièrement lors de mes conférences et dans les pages de différents magazines où nous écrivons chacun des articles.

La médecine moderne, une pensée unique ?

L'indignation est d’autant plus grande que vous n’avez pas conseillé de boycotter ni même critiqué la vaccination. Vous avez demandé des vaccins « plus propres » et dénués de risques pour les vaccinés ! Un crime de lèse-majesté, qui porte bien entendu préjudice aux intérêts des lobbies pharmaceutiques... et que vous payez aujourd'hui par une sanction injuste, complétée d'attaques ad hominem.

Que vous reproche-t-on ? D’avoir osé réveiller les consciences et de ne pas accepter les idées toutes faites, notamment celles d'autres médecins plus proches du pouvoir ? Si un médecin comme vous est puni pour dire la vérité aux patients, devons-nous, nous, les patients, être, comme disait le général de Gaulle, des « veaux » ? Ces veaux dont, du reste, on partage le lait des mères - ce que vous dénoncez aussi depuis de nombreuses années.

Professeur Henri Joyeux, je soutiens votre combat

Cher Professeur, vous avez su secouer et activer nos esprits, stimuler notre glande pinéale et réveiller en maintes occasions nos consciences. Vos travaux, votre vie, vos écrits et vos prises de position démontrent une sagesse que nos gouvernants n'ont pas. Et vous valent le respect et la déférence de nombreuses personnes, dont je fais partie. D'ailleurs, n’est-ce pas le propre du scientifique de se poser sans cesse des questions et de remettre en cause ses certitudes ?

Je dénonce qu'on puisse prendre légitimement contre vous une décision aussi absurde, qui montre encore une fois la fermeture d'esprit de certains, qui ne savent ni voir, ni écouter, ni accepter ce qui ne vient pas d’eux et de leur institution étatisée ! Selon le serment d’Hippocrate, que certains médecins semblent avoir oublié, la médecine n’est-elle pas l’art d’écouter, de partager et d’être dans une certaine empathie vis-à-vis des patients ? C'est ce dont vous avez fait preuve en demandant que soient disponibles en France les vaccins non dangereux, pourtant bien accessibles dans d'autres pays. Recevez mon soutien dans ce combat pour la santé des enfants.

D'autres avant vous se sont élevés contre certains dogmes établis. Sans eux, nous en serions encore au « temps de Cro-Magnon ». Leur contestation a été préjudiciable à leur vie personnelle, familiale ou leur santé, tellement les intimidations physiques et psychologiques ont été terrifiantes. Certaines découvertes fondamentales ont d'ailleurs été faites par des personnes non issues du sérail médical. Rappelons-nous simplement de Galilée, de Semmelweis ou de Pasteur, qui en son temps a été considéré comme un charlatan, car non-médecin. Pourtant, qui actuellement n’est pas pastorien ? Un peu de mémoire et d’humilité dans le milieu médical permettrait de faire réellement évoluer les esprits.

Le pouvoir au détriment de la santé

Mais pouvait-on l'attendre de la part d'une institution vieillotte, qui ne sait ou ne veut pas se remettre en question par peur de perdre son pouvoir, ou d'affaiblir le pouvoir financier pharmaceutique, si puissant dans notre pays ? La France, pays de la liberté, de l’égalité et de la fraternité, a-t-elle oublié sa chère trilogie pour des raisons d'argent, de politique ou par peur de reconnaître certaines erreurs passées ?

Il me semble qu'aujourd'hui, nous devons travailler à la santé avec les nouvelles données du XXIe siècle. Ce qui était vrai aux XIXe et XXe siècles n’a-t-il pas besoin d’être revu et dépoussiéré avec les yeux de la modernité, mais aussi avec plus de logique et de bon sens ? Qui peut prétendre détenir à ce point la Vérité ?

Cher Professeur, continuez votre combat, nous sommes à vos côtés. Le succès de votre pétition montre bien que nous ne voulons pas être considérés comme des « vaches à lait », des êtres sans capacité de réflexion.

 

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