Aïe, une cystite !

PUBLIÉ LE 13 février 2013

Vous ressentez une douleur vive en urinant ? C’est certainement une infection.
De nombreux facteurs favorisent cette pathologie, aussi appelée cystite. Il existe heureusement des solutions naturelles durables et efficaces pour venir à bout de cette gêne typiquement féminine.

 

 

La cystite s’explique par la présence d’un germe, mais pas seulement. Sachez par exemple que l’urine qui n’est pas exprimée peut s’infecter en trois heures. Il n’est donc jamais bon, lorsqu’on ressent le besoin de se soulager, d’attendre le dernier moment pour aller aux toilettes. De même, lorsqu’on est atteint de l’infection, la douleur devient un frein à vider sa vessie, ce qui entretient la pathologie. La peur (émotions des reins et de la vessie) est un élément qui favorise aussi les infections urinaires : peur de ne pas être à la hauteur, peur d’un chef tyrannique…

Stress et acidité

Un déséquilibre de la flore intestinale (après une antibiothérapie), associé à une acidité de l’organisme, peut entraîner une cystite. Mais il y a d’autres facteurs d’apparition comme l’application répétée de tampons et de serviettes hygiéniques, des sous-vêtements ou des jeans trop serrés qui créent un échauffement. D’un point de vue plus psychologique, la nécessité de « marquer son territoire » (lors d’un nouvel emploi, par exemple) amène la femme qui cherche sa place à uriner plus (des petites quantités) ce qui multiplie les chances de déclencher une infection urinaire.

Solutions naturelles

En BioSanté une approche globale vous est proposée. Elle implique la synergie des cinq médecines douces : ostéopathie, diététique, phytothérapie, aromathérapie et homéopathie, qui structurent le traitement et la prévention des récidives. Une consultation ostéopathique permettra en effet de savoir rapidement si le bassin et la colonne lombaire sont suffisamment mobiles (après une grossesse ou une chute sur le coccyx, par exemple). Assurez-vous aussi que votre transit est régulier (il faut aller à la selle une fois par jour, le matin). Vérifiez votre pH urinaire régulièrement et limitez votre consommation de sucre pour réduire vos ballonnements (le ventre gonflé appuie sur la vessie, ce qui provoque une envie permanente d’uriner). Après une antibiothérapie, faites une cure de probiotiques de 3 à 4 semaines au minimum. La pratique régulière d’une activité relaxante de type yoga ou taï chi, ou simplement de la respiration par le ventre, une fois par jour au minimum, ne peut que vous aider aussi à éviter l’apparition des infections. 

Venir à bout de l’infection

1. En homéopathie prenez Cantharis 7 CH (5 granules 5 fois par jour) dès l’apparition des premières brûlures mictionnelles et jusqu’à disparition des brûlures.

2. Prenez le temps d’uriner, assise bien droite sur les toilettes ; videz votre vessie complètement.

3. Buvez chaque jour 1,5 à 2 litres d’eau de source (évitez l’eau minérale qui fatigue les reins). Ne buvez pas toute la journée mais en 2 ou 3 fois (en dehors ou au début des repas, par exemple à 11 heures, 17 heures et 20 heures). Pensez à la tisane (non sucrée) de queue de cerise ou d’hibiscus.

4. Mettez en place un traitement de fond en phytothérapie afin d’éviter les récidives, à base de canneberge (cranberry) : 6 gélules par jour pendant quatre à six semaines au minimum.

5. Massez votre vessie avec de l’huile essentielle de santal blanc : 4 à 6 gouttes pures ou diluées dans une huile végétale, pendant 8 jours au minimum, 21 jours au maximum. NB : cette huile essentielle est contre-indiquée chez la femme enceinte dans les trois premiers mois.

6. Renforcez l’énergie de vos reins avec l’huile essentielle de cyprès : en massage local avec 10 à 20 gouttes (pures si possible ou diluées avec de l’huile végétale de sésame en cas de rougeurs) pendant 21 jours au minimum.

7. Mettez des sous-vêtements amples, de préférence en coton blanc, évitez pendant quelques jours les pantalons serrés
(type slim) et les strings en acrylique.

8. Remplacez vos tampons hygiéniques (10 000 applications dans une vie de femme !) par la coupe menstruelle naturelle (Lunacopine ou Mooncup).

9. Restez zen, car la première cause de l’infection urinaire
c’est le stress, la peur de ne pas y arriver…

10. Notez bien que vous devez appliquer le programme de BioSanté dans son ensemble pour qu’il soit efficace. P. H.

 

 

À écouter sur Radio Médecine Douce

• "La Biosanté des 5 saisons - Les infections urinaires ou cystites" par Patrick Hoor
• "Petit génie intérieur - La cystite" par Magali Volpes-Bahuaud

 

Patrick Hoor est ostéopathe énergéticien DO. Depuis trente ans, ce professionnel de santé met avant les bienfaits des médecines non conventionnelles. Fort de cette expérience, il a fondé en 2001 le concept de BioSanté des cinq saisons qui résume son savoir-faire et qu’il transmet par ses formations et dans un livre éponyme.
Plus d’infos sur la BioSanté : www.biosanteconcept.fr,www.biosanteaufeminin.fr.


Patrick Hoor

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